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UFC à Edmonton : les Gatinois Marc-André Barriault et Julien Leblanc veulent rebondir le 17 octobre

Barriault disputera à 36 ans un 30e combat chez les professionnels, après deux défaites très spectaculaires. Son ami Julien Leblanc, lui, revient d’une blessure au genou et d’un changement d’adversaire de dernière minute.

2 min de lecture
Un combattant se bande les mains avant un affrontement. Photo d’illustration. Photo : Franco Monsalvo / Pexels (licence Pexels)

Trente combats chez les pros, dont dix-huit dans l’UFC : à 36 ans, le poids moyen Marc-André Barriault, de Gatineau, ne l’avait jamais imaginé en commençant. « Trente combats, ça passe assez vite », avoue-t-il. Le 17 octobre, à Edmonton, il figurera de nouveau à l’affiche principale, face à l’Américain Kyle Daukaus, un gaucher de Philadelphie.

Deux défaites, mais deux soirées marquantes

Barriault, dont le dossier est de 17-11-1, sort de deux revers contre Michal Oleksiejczuk et Shara Magomedov. Chaque fois, l’affrontement a été désigné combat de la soirée, ce qui lui a valu d’importants bonis. Il ne s’en contente pas : il veut revivre le sentiment de lever les bras à la fin de la soirée. Les bonis, ajoute-t-il, doivent rester « la cerise sur le sundae ».

Sous contrat pour un autre combat après celui-ci, il aimerait encore se battre de deux à trois ans, mais avec plus d’espace entre ses apparitions dans l’octogone. « Je pense que je ferais maintenant deux combats par an qui en valent la peine », dit-il. Il ne vise plus le top 15 comme par le passé. Il veut être fier de ce qu’il offre et sortir selon ses propres termes, sans regret.

Un ami à ses côtés

Barriault s’entraîne en Floride depuis cinq ans. Son bon ami Julien Leblanc (10-3), aussi de Gatineau, l’a rejoint il y a deux semaines : il combattra lui aussi à Edmonton, lors des préliminaires. Père de famille, Leblanc revient d’un premier combat dans l’UFC qui a tourné court en avril : soumis dès le premier round par Robert Valentin, il a aussi subi une blessure au genou qui a exigé une chirurgie.

Il puise son inspiration chez Barriault, qui avait perdu ses trois premiers combats avant de s’établir dans l’UFC depuis près de 10 ans. « J’ai absolument rien à perdre », dit Leblanc, qui veut donner son 110 % et s’amuser.

Un adversaire changé en cours de route

Sa préparation a pris un tournant récemment : son adversaire a été remplacé. Il affrontera maintenant un autre gaucher, Nick Galanti, un jeune espoir américain du New Jersey, battu une seule fois en neuf combats. Galanti fera ses débuts dans l’UFC après s’être démarqué à la téléréalité Dana White Contender Series, où il a mis son adversaire hors d’état de nuire en 35 secondes.

Leblanc relativise : un changement de dernière minute, il a déjà connu ça. À l’UFC, dit-il, même les remplaçants sont de haut niveau, ce qui peut ajouter un peu de stress, mais « on garde le cap, on s’ajuste, puis on s’en va se battre ». Son combat précédera celui de son ami, qu’il ne compte pas manquer.

À surveiller

Le gala d’Edmonton, le 17 octobre, mettra à l’épreuve la capacité des deux Gatinois de relever la tête.

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