Salon du livre de Montréal : Mariana Mazza ambassadrice de la lecture, sous le thème « Oser »
L’humoriste et autrice veut ramener vers les livres ceux qui en ont perdu l’habitude. Le Salon se tiendra du 25 au 29 novembre au Palais des congrès.

Il fut un temps où l’on disait que la lecture était affaire de silence et de solitude. Le Salon du livre de Montréal parie plutôt, cette année, sur l’élan d’une voix connue de tous. Mariana Mazza sera l’ambassadrice de la lecture de sa prochaine édition, a rapporté Radio-Canada.
Le choix n’est pas fortuit. Selon le directeur général du Salon, Olivier Gougeon, il s’agit de « propager et raviver le plaisir de lire, rendre la lecture plus accessible et rejoindre celles et ceux qui ne se sentent pas spontanément interpellés par le livre ou par un événement littéraire ».
L’humoriste et autrice dit avoir accepté sans hésiter. « Ce rôle me permet aussi de continuer à faire ce que j’adore : partager mon amour des livres », a-t-elle déclaré. Son ambition est généreuse : transmettre ce plaisir « à des gens qui ne lisent pas, qui ont perdu l’habitude de lire ou qui n’ont encore jamais vécu l’expérience du Salon ». « Si je peux amener quelqu’un à découvrir ou à retrouver ce plaisir-là, je serai la personne la plus heureuse! »
Oser lire
Le thème retenu, « Oser », n’est pas anodin. Dans un contexte où notre attention est de plus en plus sollicitée, les organisateurs veulent réaffirmer que la lecture demeure « un espace de plaisir, de liberté et de découverte », selon Olivier Gougeon.
Oser : le mot convient à une époque où le livre doit disputer chaque minute aux écrans. Il convient aussi à une littérature québécoise qui a besoin de lecteurs fidèles pour vivre et se transmettre.
Les dates à retenir
Le Salon du livre de Montréal se tiendra du 25 au 29 novembre 2026 au Palais des congrès. Dès le 13 novembre, des activités se dérouleront aussi dans la ville et en ligne.
Chaque génération doit réapprendre à lire pour le plaisir. Si une ambassadrice venue de la scène peut ouvrir la porte à de nouveaux lecteurs, la langue française et ceux qui l’écrivent ne pourront que s’en porter mieux.


